recueil de poemes

La tendresse des sœurs bénédictines apaisaient ma douleur. Leur habit dans le courant d’air de la nef semblait deux ailes prêtes à s’ouvrir. Elles m’enseignaient la paix me parlant des miracles comme d’un simple rendez vous. Epouses de nacres vous seules connaissez la liberté.

Des nuits à se tordre et des matins froissés je croise en songe la folie et les morts quand arriverai-je à te sauver enfin. Des nuits à se tordre dans la soif et le sel souvenirs d’une mer disparue. Dans mes poumons serrés un nuage de trop cache ce ciel que j’ai presque oublié. Une [...]

Ils sont tous là quand il faut juger lyncher ou se reproduire. Il y aura toujours leur voix pour nourrir ce tumulte qui les protège. Ils ne prennent les armes que pour achever les vaincus. Mais je n’arrive pas à vraiment les haïr ces animaux empêtrés dans leurs gènes qui me ressemblent… à en mourir. [...]

Les joueurs de boules chômaient sur les graviers rouges du parc. Cabane en bois tu bois pour parler parler pour rien dire et dire que j’en étais. Sur la poubelle flamber les allocs sur une paire de valets. La fin de journée caressait les écharpes et l’acier des planètes. Nous rentrions en essuyant la terre [...]